Cœur & circulation
AVC : quels signes doivent alerter et comment réduire le risque après 50 ans ?
Un AVC survient brutalement. Les signes les plus connus sont un visage qui se déforme, une faiblesse ou paralysie soudaine d’un bras ou d’un côté du corps et un trouble brutal de la parole.
Dans cette situation, il faut appeler immédiatement le 15 ou le 112, même si les symptômes commencent à disparaître.
Pour mieux comprendre
Un AVC survient lorsqu’une partie du cerveau n’est plus correctement alimentée en sang ou lorsqu’un vaisseau se rompt. La majorité des AVC sont liés à l’obstruction d’une artère cérébrale ; d’autres sont provoqués par une hémorragie.
Dans les deux situations, certaines cellules cérébrales peuvent être endommagées rapidement. C’est pourquoi le temps est essentiel : certains traitements ne peuvent être proposés que dans des conditions précises et leur efficacité dépend notamment de la rapidité de la prise en charge.
Les signes d’alerte apparaissent brutalement. Les plus connus sont un visage qui se déforme, une faiblesse ou paralysie soudaine d’un bras ou d’un côté du corps et un trouble brutal de la parole.
Un épisode très bref ne doit pas rassurer à tort. Des symptômes neurologiques qui disparaissent peuvent correspondre à un accident ischémique transitoire et nécessitent également une évaluation urgente.
Après 50 ans, le risque augmente, mais l’âge n’est qu’un facteur parmi d’autres. L’hypertension joue un rôle majeur. Le tabac, le diabète, le cholestérol et certains troubles du rythme, notamment la fibrillation atriale, participent également au risque.
La prévention consiste donc à agir sur l’ensemble de ces facteurs lorsqu’ils existent. Devant l’apparition brutale d’un visage asymétrique, d’une faiblesse d’un bras ou d’un trouble de la parole, il ne faut pas attendre pour voir si cela passe.
Le réflexe à connaître
Visage – Bras – Parole : apparition brutale = urgence.
Il ne faut pas attendre de voir si cela passe avant d’appeler les secours.