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Santé au quotidien

J’ai des migraines : que puis-je faire ?

Réponse courte

La migraine est une maladie neurologique fréquente. Elle provoque des crises de maux de tête souvent pulsatiles, fréquemment d’un seul côté, aggravées par l’activité physique et parfois accompagnées de nausées, d’une gêne à la lumière ou au bruit. Certaines personnes présentent une aura, le plus souvent visuelle. Pendant une crise, le traitement doit généralement être pris tôt : les AINS peuvent être utilisés lorsqu’ils sont adaptés à la personne et les triptans sont des traitements spécifiques de référence lorsqu’ils sont indiqués. Des habitudes régulières — sommeil, activité physique, repas — et un agenda des migraines peuvent aider à repérer les facteurs associés aux crises et à suivre leur fréquence.

Pour mieux comprendre

Cette fiche répond à une situation fréquente de santé quotidienne. La migraine est une maladie neurologique fréquente. Elle provoque des crises de maux de tête souvent pulsatiles, fréquemment d’un seul côté, aggravées par l’activité physique et parfois accompagnées de nausées, d’une gêne à la lumière ou au bruit. Certaines personnes présentent une aura, le plus souvent visuelle. Pendant une crise, le traitement doit généralement être pris tôt : les AINS peuvent être utilisés lorsqu’ils sont adaptés à la personne et les triptans sont des traitements spécifiques de référence lorsqu’ils sont indiqués. Des habitudes régulières — sommeil, activité physique, repas — et un agenda des migraines peuvent aider à repérer les facteurs associés aux crises et à suivre leur fréquence.

Pour l’interpréter correctement, il faut surtout regarder le contexte, l’évolution dans le temps et les signes associés plutôt qu’un symptôme isolé. Deux personnes présentant le même symptôme peuvent avoir des causes et des niveaux de gravité très différents. L’objectif n’est donc pas de poser soi-même un diagnostic, mais de comprendre les repères utiles, ce qui peut être surveillé et ce qui mérite un avis professionnel.

Le point pratique à retenir est le suivant : Lorsque les migraines sont fréquentes ou invalidantes, un traitement préventif peut être proposé. Aux traitements classiques se sont ajoutés des traitements spécifiquement développés contre la migraine ciblant le CGRP ou son récepteur : anticorps monoclonaux et gépants. Ils ont profondément renouvelé la prévention de la migraine ; leur place concrète dépend de la situation, des traitements déjà essayés et des conditions d’accès en France. Le position paper français actualisé en 2024 intègre notamment l’eptinézumab, le rimégépant et l’atogépant. Le topiramate a des restrictions importantes chez les femmes en âge de procréer et est contre-indiqué pendant la grossesse dans la prévention de la migraine. Une consommation trop fréquente de traitements de crise peut entretenir des céphalées. Un mal de tête brutal maximal d’emblée, très inhabituel, associé à un déficit neurologique, une confusion, une fièvre avec altération de l’état général ou survenant dans un contexte inhabituel nécessite une évaluation médicale rapide.

Lorsque les symptômes persistent, se répètent, s’aggravent ou deviennent difficiles à expliquer, une évaluation permet de remettre le problème dans son contexte et d’éviter aussi bien la banalisation que l’inquiétude inutile.

Point de vigilance

Lorsque les migraines sont fréquentes ou invalidantes, un traitement préventif peut être proposé. Aux traitements classiques se sont ajoutés des traitements spécifiquement développés contre la migraine ciblant le CGRP ou son récepteur : anticorps monoclonaux et gépants. Ils ont profondément renouvelé la prévention de la migraine ; leur place concrète dépend de la situation, des traitements déjà essayés et des conditions d’accès en France. Le position paper français actualisé en 2024 intègre notamment l’eptinézumab, le rimégépant et l’atogépant. Le topiramate a des restrictions importantes chez les femmes en âge de procréer et est contre-indiqué pendant la grossesse dans la prévention de la migraine. Une consommation trop fréquente de traitements de crise peut entretenir des céphalées. Un mal de tête brutal maximal d’emblée, très inhabituel, associé à un déficit neurologique, une confusion, une fièvre avec altération de l’état général ou survenant dans un contexte inhabituel nécessite une évaluation médicale rapide.

Sources