Santé des femmes
Syndrome prémenstruel : que peut-on vraiment faire ?
Le syndrome prémenstruel (SPM) correspond à des symptômes physiques ou psychologiques qui apparaissent de manière répétée avant les règles et s’améliorent avec leur arrivée : irritabilité, variations de l’humeur, fatigue, ballonnements, tension des seins, maux de tête ou modification de l’appétit, par exemple. Lorsque les symptômes sont gênants, noter leur apparition pendant plusieurs cycles aide à vérifier leur relation avec les règles et à distinguer un véritable SPM d’un trouble présent tout au long du mois. Une activité physique régulière, un sommeil suffisant et la réduction des facteurs aggravants peuvent aider certaines femmes.
Pour mieux comprendre
Le syndrome prémenstruel (SPM) correspond à des symptômes physiques ou psychologiques qui apparaissent de manière répétée avant les règles et s’améliorent avec leur arrivée : irritabilité, variations de l’humeur, fatigue, ballonnements, tension des seins, maux de tête ou modification de l’appétit, par exemple. Lorsque les symptômes sont gênants, noter leur apparition pendant plusieurs cycles aide à vérifier leur relation avec les règles et à distinguer un véritable SPM d’un trouble présent tout au long du mois. Une activité physique régulière, un sommeil suffisant et la réduction des facteurs aggravants peuvent aider certaines femmes.
Pour mieux comprendre, la santé gynécologique et la grossesse doivent toujours être interprétées selon l’âge, le moment du cycle, une éventuelle grossesse, les traitements utilisés et l’évolution des symptômes. Un même signe peut avoir plusieurs explications et sa signification dépend beaucoup du contexte.
Les examens ou traitements ne sont donc pas systématiques : ils sont choisis selon la question posée, le retentissement, les facteurs de risque et les recommandations. L’objectif est d’éviter à la fois de banaliser un symptôme inhabituel et de médicaliser inutilement une variation physiologique.
Le repère pratique de cette fiche est : Lorsque les symptômes, notamment psychologiques, deviennent importants, des traitements validés existent. Les ISRS ont démontré une efficacité sur les symptômes du SPM et du trouble dysphorique prémenstruel et peuvent, selon les situations, être utilisés continuellement ou seulement pendant une partie du cycle. Certaines contraceptions hormonales combinées peuvent également améliorer les symptômes chez certaines femmes. Lorsque les symptômes perturbent nettement la vie familiale, professionnelle ou sociale, ou en cas de dépression importante, anxiété sévère ou idées suicidaires, une évaluation médicale est nécessaire.
En cas de doute persistant, de modification récente ou de symptôme qui gêne la vie quotidienne, un échange avec un médecin ou une sage-femme permet de décider si une surveillance, un examen ou une prise en charge spécifique est utile.
Point de vigilance
Lorsque les symptômes, notamment psychologiques, deviennent importants, des traitements validés existent. Les ISRS ont démontré une efficacité sur les symptômes du SPM et du trouble dysphorique prémenstruel et peuvent, selon les situations, être utilisés continuellement ou seulement pendant une partie du cycle. Certaines contraceptions hormonales combinées peuvent également améliorer les symptômes chez certaines femmes. Lorsque les symptômes perturbent nettement la vie familiale, professionnelle ou sociale, ou en cas de dépression importante, anxiété sévère ou idées suicidaires, une évaluation médicale est nécessaire.